YouTube est un moteur de recherche autant qu’une plateforme de diffusion. Ses résultats apparaissent aussi dans Google, et les moteurs de réponse citent de plus en plus de vidéos. Le référencement vidéo consiste à rendre vos contenus trouvables sur ces trois surfaces.

Quelles vidéos valent l’effort

Certaines recherches appellent naturellement une vidéo : montrer un geste, comparer deux produits en situation, visiter un lieu, expliquer un montage. D’autres se satisfont très bien d’un texte, et y répondre en vidéo n’apporte rien.

Nous partons donc des questions de votre marché, et nous ne retenons en vidéo que celles où le format ajoute quelque chose. Produire une vidéo pour chaque page est un bon moyen de dépenser sans résultat.

Ce qui se travaille sur une vidéo : Le sujet : une question où la vidéo apporte vraiment quelque chose, Le titre, avec la formulation réellement tapée, La mi...
Ce qui se travaille sur une vidéo

Ce qui se travaille sur la plateforme

Les sous-titres méritent une mention particulière : ils rendent la vidéo compréhensible sans le son, et ils donnent aux moteurs un texte propre à indexer.

Les premières secondes

La durée de visionnage est le signal le plus déterminant. Une vidéo qui commence par une animation de logo et une présentation de l’entreprise perd une partie de son audience avant d’avoir dit quoi que ce soit.

Le sujet se pose immédiatement, et la personne concernée doit comprendre en une phrase que cela s’adresse à elle. Le reste peut suivre.

Intégrer les vidéos à votre site

Une vidéo placée sur une page qui traite le même sujet renforce les deux. Elle augmente le temps passé et donne un format alternatif à ceux qui ne liront pas.

Pour que le moteur la reconnaisse, la page doit la décrire : titre, résumé, durée, date, et une transcription lisible. Une vidéo insérée sans contexte n’apporte rien au référencement de la page.

Attention au poids : un lecteur chargé dès l’ouverture ralentit la page. Une vignette cliquable qui déclenche le chargement évite ce coût.

La chaîne compte autant que les vidéos

Une chaîne organisée en listes de lecture cohérentes, avec une description claire de ce qu’on y trouve, est mieux traitée qu’une accumulation de vidéos sans fil directeur.

La régularité compte davantage que le volume. Trois vidéos par trimestre tenues dans la durée valent mieux qu’une série de dix abandonnée ensuite.

Mesurer honnêtement

Le nombre de vues ne dit rien de l’utilité commerciale. Les indicateurs qui servent à décider sont la durée moyenne de visionnage, la part de spectateurs venus d’une recherche plutôt que d’une suggestion, et le trafic que la vidéo envoie vers votre site.

Attribuer une vente à une vidéo vue trois semaines plus tôt demande des fenêtres longues qui gonflent artificiellement les résultats. Nous préférons lire l’effet global.

Quand ce n’est pas prioritaire

Si votre site n’est pas encore correctement indexé, ou si les pages de décision n’existent pas, la vidéo attendra. Elle coûte cher à produire et elle suppose une régularité que peu d’équipes tiennent sans préparation. Nous le disons avant de la mettre au plan.

Les erreurs fréquentes

Publier des vidéos sans se demander ce que les gens cherchent. Une chaîne construite sur l’actualité de l’entreprise n’intercepte aucune recherche.

Laisser la transcription automatique servir de sous-titres. Sur un sujet technique, elle déforme le vocabulaire métier, et c’est précisément ce vocabulaire qui est cherché.

Soigner la vidéo et bâcler la miniature. C’est elle qui décide du clic, avant même le titre.

Héberger les vidéos directement sur son site pour garder le trafic. On perd l’audience de la plateforme, on alourdit les pages, et on paie de la bande passante. Sauf raison précise, mieux vaut publier sur la plateforme et intégrer ensuite.

Sur le même sujet

Parlons de votre projet

Décrivez votre besoin en deux lignes. Nous répondons sous 24 h ouvrées, et le premier échange sert à cadrer, pas à vendre.