Google Ads achète de l’attention au moment où quelqu’un cherche. C’est le levier le plus rapide à mettre en route, et c’est aussi celui où l’on gaspille le plus vite. La différence entre un compte qui dépense et un compte qui rapporte tient rarement à un réglage secret : elle tient à ce que l’on mesure et à ce que l’on accepte de ne pas acheter.
Ce que nous regardons en premier
Avant les enchères et les annonces, nous vérifions trois choses. Ce que vaut un client chez vous, parce que sans cette donnée aucun coût d’acquisition n’est interprétable. Ce que le compte enregistre réellement comme conversion, parce qu’une conversion mal définie fausse tout l’apprentissage des algorithmes. Et où part l’argent aujourd’hui, requête par requête.
Ce troisième point réserve souvent des surprises. Une part significative du budget finit régulièrement sur des recherches hors sujet, hors zone, ou sur des termes de marque que vous auriez obtenus gratuitement.

Ce que nous prenons en charge
- La structure du compte : campagnes lisibles, séparation des intentions, budgets qui reflètent une priorité et pas une habitude.
- Les termes de recherche : lecture régulière, exclusions, et arbitrage sur ce qu’on cesse d’acheter.
- Les annonces et les éléments : tests qui ne changent qu’une variable à la fois, pour que le résultat veuille dire quelque chose.
- Les pages d’atterrissage : cohérence entre la promesse de l’annonce et ce que le visiteur trouve.
- La mesure : conversions définies avec vous, vérifiées, et reliées à ce qui se passe après le formulaire.
Les campagnes automatisées
Performance Max et les enchères intelligentes fonctionnent, à une condition : qu’elles apprennent sur le bon signal. Un compte qui compte comme conversion chaque visite de page contact apprend à produire des visites de page contact, pas des clients.
Nous les utilisons quand le volume le permet, en gardant un périmètre lisible et des exclusions explicites. Nous évitons de tout basculer en automatique sur un compte dont la mesure n’est pas fiable : l’algorithme amplifie alors une erreur au lieu de la corriger.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne facturons pas un pourcentage de votre dépense publicitaire. Ce modèle récompense l’agence qui vous fait dépenser davantage, ce qui n’est pas exactement l’objectif.
Nous ne promettons pas un coût par lead avant d’avoir regardé le compte et le marché. Les chiffres annoncés en avant-vente sont des chiffres de plaquette, et ils se retournent contre tout le monde au troisième mois.
Nous ne conservons pas une campagne qui ne produit rien parce qu’elle figure au contrat. Quand un canal ne fonctionne pas chez vous, nous le disons et nous proposons de redéployer le budget.
Comment se passe le travail
Le compte reste le vôtre. Vous en gardez la propriété et les accès, et vous les conservez si nous arrêtons de travailler ensemble. C’est un point sur lequel nous ne transigeons pas, parce que la situation inverse est fréquente et coûteuse.
Le suivi est mensuel, sur quelques pages. Ce qui a été dépensé, ce que cela a produit, ce qui change le mois suivant et pourquoi. Pas de tableau de bord à trente indicateurs que personne ne lit.
Quand Google Ads n’est pas la bonne réponse
Le levier suppose que quelqu’un cherche déjà ce que vous vendez. Sur un produit nouveau, sans recherche établie, il faut d’abord créer la demande ailleurs. Sur un marché où le coût du clic dépasse ce que vous pouvez payer compte tenu de votre marge, insister revient à financer vos concurrents.
Dans ces cas, nous le disons avant de lancer. Un audit préalable suffit généralement à trancher, et il coûte moins cher qu’un trimestre de campagnes mal orientées.
Les questions qu’on nous pose
Combien de temps avant de voir des résultats ? Les premières demandes arrivent souvent dans les jours qui suivent le lancement. Un compte stabilisé, dont les enchères automatiques ont fini d’apprendre, demande généralement plusieurs semaines et un volume de conversions suffisant.
Faut-il un engagement long ? Un dispositif publicitaire met du temps à produire des données exploitables, donc un horizon trop court n’a pas de sens. Cela dit, un engagement ne doit jamais servir à retenir un client insatisfait, et les conditions d’arrêt figurent dans la proposition.
Qui rédige les annonces ? Nous, à partir de votre matière commerciale. Les arguments qui fonctionnent viennent de vos échanges avec vos clients, pas d’une bibliothèque de formulations.
Travaillez-vous avec des concurrents directs ? Pas sur une même zone et un même métier. Nous le vérifions avant de vous répondre.
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