Générer des leads n’est pas difficile. Générer des leads qui se transforment en clients, à un coût compatible avec vos marges, l’est beaucoup plus. C’est là que la plupart des dispositifs cassent : le volume monte, le taux de transformation commerciale s’effondre, et personne ne sait dire quel canal est responsable. Notre travail consiste à reconstruire la chaîne complète — captation, qualification, mesure — pour que le mot « lead » recouvre enfin quelque chose de comparable d’un canal à l’autre.
Un lead n’est pas une métrique, c’est une définition
Avant toute campagne, nous écrivons noir sur blanc ce qui compte comme lead chez vous : quels champs, quel niveau d’intention, quelle étape du pipeline, quel délai de requalification. Sans cette définition partagée, le coût par lead n’est comparable ni dans le temps, ni entre canaux, ni entre équipes marketing et commerciale.
Cette étape paraît triviale. Elle est pourtant la cause la plus fréquente des désaccords entre une entreprise et son agence : le marketing annonce un CPL en baisse pendant que le commerce constate que plus rien ne se signe.

Notre approche
- Cadrage et définition. Objectif business, cycle de vente, valeur moyenne d’un client, capacité de traitement réelle de vos équipes commerciales. Un dispositif qui produit plus de leads que vous ne pouvez en rappeler détruit de la valeur.
- Architecture de captation. Combinaison SEA, SEO, paid social et contenus, choisie selon l’intention à capter et non selon la mode du moment. Chaque canal reçoit un rôle explicite dans le parcours.
- Pages et formulaires. Offre lisible, preuve disponible au bon endroit, formulaire proportionné. Un champ de trop coûte souvent plus cher qu’une enchère mal réglée.
- Qualification et routage. Scoring simple, champs de qualification utiles au commerce, remontée dans le CRM, délai de prise de contact. La vitesse de rappel reste l’un des facteurs les plus déterminants.
- Boucle de mesure. Remontée des statuts CRM vers les plateformes publicitaires quand c’est techniquement et juridiquement possible, afin d’optimiser sur la qualité plutôt que sur le volume.
Livrables et KPI suivis
Livrables : définition documentée du lead, plan de mesure, architecture de campagnes, recommandations de pages d’atterrissage et de formulaires, protocole de qualification, reporting orienté décision.
KPI suivis : coût par lead, coût par lead qualifié, taux de transformation par canal et par campagne, délai de prise de contact, contribution au pipeline lorsque les données CRM sont exploitables.
Ce que nous ne faisons pas
Nous n’achetons pas de bases de contacts et nous ne mettons pas en place de dispositifs qui collectent des coordonnées sans consentement clair. Au-delà du cadre légal, ces pratiques dégradent la qualité du fichier et la réputation de votre marque.
Nous ne facturons pas au lead brut. Un modèle au volume crée une incitation directe à baisser la qualité : formulaires trop courts, promesses trop larges, ciblages trop lâches. Nous préférons être jugés sur ce qui arrive en bout de chaîne.
Nous ne gardons pas la main sur vos actifs. Comptes, audiences, contenus, documentation : tout reste chez vous, accessible à tout moment, y compris le jour où vous décidez d’internaliser.
Questions fréquentes
Combien de temps avant d’avoir des leads exploitables ?
Le SEA et le paid social peuvent produire des premiers volumes rapidement, mais les premières semaines servent surtout à collecter de la donnée. Une lecture fiable de la qualité suppose d’attendre que les leads aient traversé votre cycle de vente, ce qui dépend entièrement de votre marché.
Faut-il un CRM pour démarrer ?
Un CRM facilite considérablement la mesure de la qualité, mais son absence n’est pas bloquante au démarrage. Nous commençons alors par une remontée manuelle des statuts, puis nous outillons quand le volume le justifie.
Comment éviter les leads non qualifiés ?
En agissant en amont plutôt qu’en aval : préciser la promesse, afficher les critères d’éligibilité ou le niveau de prix, ajouter un champ de qualification. Filtrer coûte moins cher que trier.
Faire le point sur votre chaîne d’acquisition
L’audit de performance examine vos canaux, vos pages de conversion et la fiabilité de votre mesure, puis restitue un plan de mesure et une feuille de route à 90 jours. Vous obtenez une vision claire de ce qui alimente réellement votre pipeline.
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