Un dispositif, chez nous, est un ensemble cohérent de travaux qui vise un objectif précis, avec une durée et des indicateurs définis à l’avance. C’est différent d’une prestation au forfait mensuel, où l’on achète du temps sans savoir ce qu’il doit produire.

Pourquoi raisonner par dispositif

Une entreprise qui veut multiplier ses demandes et une entreprise qui veut arrêter de perdre de l’argent sur ses campagnes n’ont pas le même problème, même si les deux parleront d’acquisition. Les leviers se ressemblent, les arbitrages non.

Nommer l’objectif avant de choisir les canaux évite la dérive la plus courante : un dispositif qui s’étend mois après mois, ajoute des canaux, et devient impossible à évaluer.

Ce qu'ils ont tous en commun : Objectif commercial, Mesure vérifiée, Durée et seuil, Conditions d'arrêt
Ce qu’ils ont tous en commun

Ce qu’ils ont tous en commun

Choisir le bon

Le choix se fait sur votre situation, pas sur vos envies. Une entreprise qui ne reçoit presque aucune demande commence par en obtenir. Une entreprise qui en reçoit beaucoup mais gagne mal commence par la rentabilité. Une entreprise dont les chiffres sont incohérents commence par la mesure, quel que soit le reste.

Se tromper d’ordre est coûteux. Augmenter le volume quand le problème est la conversion revient à payer plus cher pour perdre les mêmes prospects.

Un dispositif n’est pas un abonnement

Il a un début et il doit pouvoir avoir une fin. Quand l’objectif est atteint, la bonne décision est souvent de passer à autre chose, ou de transférer le travail à vos équipes plutôt que de le prolonger.

C’est aussi pour cette raison que nous prévoyons dans chaque dispositif la part de transmission : documentation, règles écrites, formation. Un prestataire qui organise sa propre indispensabilité vous coûte plus cher chaque année.

La durée réaliste

Les leviers payants produisent vite et se lisent en semaines. Les leviers organiques produisent lentement et se lisent en mois. Un dispositif qui mélange les deux doit assumer deux horizons de lecture différents, sinon on coupe l’organique avant qu’il n’ait rien donné.

Nous fixons donc dès le départ à quel moment chaque volet sera jugé, et sur quoi. Ce qui est décidé avant de voir les chiffres résiste mieux à l’impatience que ce qui se discute après.

Ce qui fait échouer un dispositif

Le changement de cap fréquent, qui empêche tout d’arriver à maturité. L’absence d’interlocuteur disponible chez vous, qui appauvrit la production. Et un périmètre trop large au démarrage, qui rend impossible d’identifier ce qui a fonctionné.

Ces trois causes expliquent l’essentiel des accompagnements décevants, bien plus que le choix des canaux.

Comment on démarre

Un échange de cadrage, puis quelques jours d’analyse. Nous en ressortons avec l’objectif formulé, le dispositif proposé, ce qu’il contient, ce qu’il ne contient pas, et ce sur quoi nous serons jugés.

S’il ressort de ce cadrage qu’aucun dispositif ne se justifie pour l’instant, nous le dirons à ce moment, et l’échange ne vous aura rien coûté.

Ce que contient un compte rendu

Ce qui a été dépensé et ce que cela a produit, en demandes exploitables. Ce qui a été appris, y compris les essais qui n’ont rien donné. Ce qui change le mois suivant, et pourquoi. Et les points où nous attendons une décision de votre part.

Chaque chiffre renvoie à un export daté que vous pouvez ouvrir vous-même. Un rapport qu’on ne peut pas vérifier n’est pas un rapport, c’est une présentation.

Nous y ajoutons les mauvaises nouvelles quand il y en a. Un dispositif qui n’avance pas doit se voir dans le compte rendu du mois, pas au bout de six.

Pour aller plus loin

Parlons de votre projet

Décrivez votre besoin en deux lignes. Nous répondons sous 24 h ouvrées, et le premier échange sert à cadrer, pas à vendre.